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Samedi 3 mai 2008

 


Les plumes d'aigle.

Elles jouissent d'un statut particulier dans les pratiques magiques et spirituelles amérindiennes, car elles ont une signification sacrée très particulière, représentant l'essence sacrée des oiseaux. Elles sont un symbole de paix, mais elles servent aussi lors des rituels de guérison, particulièrement pour disperser les énergies néfastes et attirer l'énergie bénéfique dans le corps de la personne malade. De plus, les plumes d'aigle mènent nos pensées et prières vers le Grand Esprit.


Source :
http://louveseule.centerblog.net/rub-l-aigle-image-et-texte.html

par Blandine SALVAIRE publié dans : LES AMERINDIENS
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Samedi 3 mai 2008
Ami(e)s,
Vous qui parfois trouvez certaines de vos expériences difficiles, ne vous révoltez pas.
C'est que vous êtes des aigles en transformation.
Lisez l'histoire de l'Aigle et remerciez encore nos cousins amérindiens pour leur belle connaissance de l'âme humaine.




La leçon de l'Aigle

 

L'aigle a la plus longue vie de tous les spécimens de son espèce : il peut vivre jusqu'à 70 ans.

Mais pour atteindre cet âge, l'aigle doit prendre une difficile décision en atteignant 40 ans :

Ses longues serres devenues trop flexibles ne peuvent plus se saisir de la proie qui lui sert de nourriture.

Son bec long et pointu devient trop coudé.

Ses ailes sont devenues trop lourdes en raison de leurs nombreuses anciennes plumes épaissies, et elles rendent son vol difficile.

Alors, l'aigle fait face à un choix difficile : mourir ou passer par un
processus douloureux de changement qui durera 150 jours… soit 5 longs mois.

Ce processus exige que l'aigle vole jusqu'en haut d'une montagne sur son nid. Là, l'aigle va frotter et frapper son bec contre une roche jusqu'à ce qu'elle l'érode. Après cela, il attendra la repousse d'une corne neuve et rigide qui formera un nouveau bec.

Ensuite, il tentera d'arracher et d'user ses serres. Après cela de nouvelles serres se développeront selon un processus de repousse permanente.

Puis encore, l'aigle commencera à plumer ses plumes âgées. Après cela, des plumes neuves plus légères et plus souples repousseront.

Et enfin, après ces cinq mois de douloureuse patience, l'aigle prendra son vol célèbre de renaissance et pourra vivre ses 30 années supplémentaires.

Pourquoi le changement est-il parfois nécessaire pour nous aussi ?

Souvent, pour survivre, nous devons, nous aussi, commencer un processus de changement. Nous devons alors parfois douloureusement nous débarrasser de veilles habitudes, souvenirs, coutumes. C'est seulement libéré du fardeau du passé que nous pouvons alors profiter du présent et de l'avenir.

C'est la leçon de l'aigle.
Texte de tradition amérindienne, basé sur des faits réels.

 

par Blandine SALVAIRE publié dans : LES AMERINDIENS
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Mardi 15 avril 2008

Toujours en l'honneur des Amérindiens et de leur culture partons en Bolivie, pays d'Amérique du Sud.

 






                                            

Nous y retrouvons l’Empire Inca. Il date de l’Amérique précolombienne et atteint son apogée au XVe siècle puis s’écroule en 1532 sous les coups de Francisco Pizarro.

Cette dernière grande civilisation s’étendait dans la région andine (Pérou, l'ouest de la Bolivie, le nord du Chili, le nord de l'Argentine et l'Equateur) et son centre était Cuzco (Pérou).

Les indiens Quechuas sont les descendants directs des Incas, la langue inca était d’ailleurs le quechua . Actuellement, on trouve des indiens Quechuas au Pérou, au Chili et en Bolivie. 

Les indiens Quechuas vivent en Amérique du Sud, principalement dans les hauts plateaux de la Cordillère des Andes, entre 2500 et 4000 mètres d’altitude.

 

Dans ce climat extrêmement rude la vie est une lutte perpétuelle, et les hommes qui l’habitent se sont adaptés à ce milieu. Petits, trapus, ils ont une cage thoracique et un cœur énormes, leur sang est très riche en globules rouges.

Ils sont les descendants directs des incas dont ils ont gardé quasi intact le mode vie, et malgré une christianisation intensive de deux siècles, ils pratiquent encore une partie des cultes de l’époque précolombienne
.

Leurs croyances et leurs rituels en ce qui concerne la vie, la mort et la maladie s’inscrit dans un mode de pensée datant d’il y a plus de mille ans.

Chez les indiens Quechuas, il y a un équilibre entre les vivants, les morts et les dieux.

La cosmogonie Quechua révèle une connaissance entièrement fondée sur la tradition orale.

Dans la vision cyclique qu’ont les Quechuas de l’histoire de la Terre, il y a quatre ères ou périodes :
- celle des Esprits purs (aux Dieux, aux Rwals, aux Apus…)
- celle des Naupas (anciens Apus, aux saints chrétiens…)
- celle des Hommes
- et celle qui appartient à nouveau aux Esprits

D’après la pensée Quechua, notre époque se situe à la fin d’un cycle. Selon les sorciers, l’humanité périra dans quelques décennies à cause d’étranges épidémies qui tomberont du ciel. Une nouvelle ère commencera qui appartiendra aux Esprits purs revenant du passé.

La cosmogonie Quechua est contraire à tout anthropocentrisme, dans la mesure où elle reconnaît une hiérarchie des mondes ou des dimensions, qui marchent dans une harmonie cosmique, due à l’écoulement cyclique de l’énergie (le sami).




Trois niveaux : 
le monde d’en haut (le Hanaq-Pacha)
le monde-ci (le Kay-Pacha)
le monde d’en bas (le Ukhu-Pacha)

Pour les Quechuas il n’existe que deux jours ayant une signification religieuse : le mardi, à la fin de la manifestation, c’est WANU, l’inspiration, pour continuer dans la phase ascendante jusqu’à vendredi, le commencement de la manifestation, PURA, l’expiration et la phase descendante, en continuant ainsi de suite.

Les cérémonies et les rites, la préparation des offrandes, les exorcismes, les séances de guérison, doivent se réaliser tous les mardis et les vendredis. Tout comme les phénomènes humains, les phénomèmes de la nature suivent ce cycle perpétuel qui va de la vie à la mort, de la mort à la vie ainsi de suite.

WANU PURA donc est la manifestation de l’énergie toute puissante.

WANU             PURA             WANU             PURA
(mort) >>>>      (vie) >>>>          (mort) >>>>       (vie) >>>>
cadavre           germe             cadavre           germe

La respiration a une place déterminante dans la conception du monde Quechua : l’univers respire, les hommes respirent, les animaux respirent et les plantes respirent.

 

Le tout compose un ensemble harmonieux de dons et de réceptions d’énergie, qui est la manifestation totale de l’énergie unique.


par Blandine SALVAIRE publié dans : LES AMERINDIENS
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Mercredi 26 mars 2008

                                                       


Je voudrais vous parler maintenant de Don Marcelino.
 

Qui est Don Marcelino ?

î Don Marcelino est un médecin traditionnel amérindien, originaire de la région de Nazca au Pérou.  Il est l'héritier, à travers ses ancêtres, de cette civilisation et de cette tradition.

Son message :  
" Catastrophes écologiques et drames humains ont la même cause:
l'homme s'est éloigné du coeur de la nature, qui est aussi son propre coeur."

par Blandine SALVAIRE publié dans : LES AMERINDIENS
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Dimanche 23 mars 2008

LES INDIENS D'AMERIQUE DU NORD

 


Pourquoi vouloir parler des Amérindiens ? Il y a deux raisons à cela.
La première est personnelle.
"J'aurais une ancêtre amérindienne".

Un lointain grand-père italien serait parti aux Etat-Unis d'Amérique et aurait ramené une épouse de là-bas.

Légende familiale ou réalité ? Je ne saurais le dire mais une certitude s'impose : il y a des visages fortement typés dans ma famille : ne serait-ce que ma mère, un de mes frères, ma grand-mère, mon oncle et d'autres encore...

J'ai voulu rencontrer don Marcelino, médecin amérindien de passage à Lyon. Je me suis sentie "en famille" avec cette homme. Devant moi, le visage d'un de mes oncles : alors j'ai compris qu'il ne faut pas toujours lutter. Il est d'autres raisons, d'autres évidences même si mon esprit occidental se débat encore, par habitude.

La seconde raison est la relation particulière des Indiens avec la nature. Notre comportement occidental actuel, notre inconscience et notre manque de respect ont détruit une partie de la faune, de la flore. Des espèces ont disparu, la terre, l'air et la mer sont pollués. Les Indiens ont quelque chose à m'apprendre, à nous apprendre afin que nous retrouvions cette intimité perdue avec notre mère la terre.

D'autre part, l'histoire des Indiens nous révèle une partie de la nôtre, peu glorieuse: celle des Conquistadors et des Conquêtes, celle de l'or européen, une des causes de notre richesse. Elle nous renvoie à notre relation avec le "POUVOIR". Que ce soit le pouvoir sur les corps, les esprits et les biens d'autrui. Elle nous parle de notre orgueil et de notre arrogance.

Et enfin mon sens aigü de la justice et de la liberté me donnent envie de rétablir l'honneur de tous les peuples incompris et discriminés, de tous les pacifiques, les doux, les tendres, les aimants quels que soient leur nom.

Je laisse la parole à Daniel Desruelles - son site : Les amérindiens que vous pouvez consulter

http://www.amerindiens.be.tf


                                                    ORIGINE DES INDIENS.

D'où viennent-ils, ces Indiens ? Leur histoire aurait commencé quelques 40.000 ans avant l'arrivée de Christophe Colomb.

 

C'est à cette époque que venant d'Asie, ils se seraient installés en Amérique. Un pont de glace relie alors la Sibérie à l'Alaska. Tout en poursuivant des troupeaux de mammouths, des groupes de chasseurs nomades sont passés sans le savoir de l'Asie en Amérique. Au fil des millénaires, les Indiens s'installent partout du Nord au Sud.

Une deuxième vague venant de Sibérie occupent les déserts glacés de l'Arctique, il y a 3000 ans. Ce sont  les Inuits.

Les peuples indiens s'adaptent aux milieux naturels les plus difficiles. Des grandes plaines de l'Ouest en passant par l'immense forêt amazonienne jusqu'à la terre de feu, ils créent des civilisations extrêmement différentes.

Avant l'arrivée des Blancs, on estime que 7 à 8 millions d'indiens occupaient l'Amérique du Nord. Tous les vestiges archéologiques retrouvés ici et là, dans les vestiges, attestent de l'ancienneté de l'occupation du continent. Ici comme sur d'autres continents, on retrouve les mêmes signes de l'évolution de l'homme comme par exemple le façonnage de récipients , les peintures rupestres représentant les scènes de la vie quotidienne, l'expression par signes chez les peuples qui n' écrivaient pas ou bien encore les outils primitifs, mis à la disposition par la nature ( pierre, os , bois taillés).         
Et puis, au fil du temps les techniques ont évolué comme nous le montre dans certaines régions les habitats collectifs très poussés à plusieurs étapes.

Les premiers Américains du Nord, les Indiens étaient et restent encore aujourd'hui des chasseurs comme les Cree du Canada. Autrefois, le caribou, l'élan, l'ours, le castor et aussi bien sûr le bison étaient chassés pour leur chair et leur peau. La pêche aussi fait vivre des populations entières, sur la côte Nord- Ouest où le saumon est abondant.

Et puis bien sûr, là où le  climat le permet : l'agriculture.
Le maïs d'abord : des clairières du bord des grands lacs aux plaines sèches de l'Arizona .

Aucun peuple ne néglige pourtant la collecte des racines, des baies sauvages ou des plantes médicinales.

par Blandine SALVAIRE publié dans : LES AMERINDIENS
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