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Vendredi 18 avril 2008


               ALLEZ D'ABORD VOIR QUI EST L'AUTEUR :

                         faisons un peu connaissance.

PUIS choisissez bien la rubrique qui vous intéresse en n'oubliant pas que l'article le plus ancien est le premier à lire, bien sûr.

Et puis, dîtes-moi vos impressions et commentaires.
Cela me fera avancer.
  
Avec mon coeur

Blandine

par Blandine SALVAIRE publié dans : MODE D'EMPLOI DU BLOG
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Mardi 15 avril 2008

Toujours en l'honneur des Amérindiens et de leur culture partons en Bolivie, pays d'Amérique du Sud.

 






                                            

Nous y retrouvons l’Empire Inca. Il date de l’Amérique précolombienne et atteint son apogée au XVe siècle puis s’écroule en 1532 sous les coups de Francisco Pizarro.

Cette dernière grande civilisation s’étendait dans la région andine (Pérou, l'ouest de la Bolivie, le nord du Chili, le nord de l'Argentine et l'Equateur) et son centre était Cuzco (Pérou).

Les indiens Quechuas sont les descendants directs des Incas, la langue inca était d’ailleurs le quechua . Actuellement, on trouve des indiens Quechuas au Pérou, au Chili et en Bolivie. 

Les indiens Quechuas vivent en Amérique du Sud, principalement dans les hauts plateaux de la Cordillère des Andes, entre 2500 et 4000 mètres d’altitude.

 

Dans ce climat extrêmement rude la vie est une lutte perpétuelle, et les hommes qui l’habitent se sont adaptés à ce milieu. Petits, trapus, ils ont une cage thoracique et un cœur énormes, leur sang est très riche en globules rouges.

Ils sont les descendants directs des incas dont ils ont gardé quasi intact le mode vie, et malgré une christianisation intensive de deux siècles, ils pratiquent encore une partie des cultes de l’époque précolombienne
.

Leurs croyances et leurs rituels en ce qui concerne la vie, la mort et la maladie s’inscrit dans un mode de pensée datant d’il y a plus de mille ans.

Chez les indiens Quechuas, il y a un équilibre entre les vivants, les morts et les dieux.

La cosmogonie Quechua révèle une connaissance entièrement fondée sur la tradition orale.

Dans la vision cyclique qu’ont les Quechuas de l’histoire de la Terre, il y a quatre ères ou périodes :
- celle des Esprits purs (aux Dieux, aux Rwals, aux Apus…)
- celle des Naupas (anciens Apus, aux saints chrétiens…)
- celle des Hommes
- et celle qui appartient à nouveau aux Esprits

D’après la pensée Quechua, notre époque se situe à la fin d’un cycle. Selon les sorciers, l’humanité périra dans quelques décennies à cause d’étranges épidémies qui tomberont du ciel. Une nouvelle ère commencera qui appartiendra aux Esprits purs revenant du passé.

La cosmogonie Quechua est contraire à tout anthropocentrisme, dans la mesure où elle reconnaît une hiérarchie des mondes ou des dimensions, qui marchent dans une harmonie cosmique, due à l’écoulement cyclique de l’énergie (le sami).




Trois niveaux : 
le monde d’en haut (le Hanaq-Pacha)
le monde-ci (le Kay-Pacha)
le monde d’en bas (le Ukhu-Pacha)

Pour les Quechuas il n’existe que deux jours ayant une signification religieuse : le mardi, à la fin de la manifestation, c’est WANU, l’inspiration, pour continuer dans la phase ascendante jusqu’à vendredi, le commencement de la manifestation, PURA, l’expiration et la phase descendante, en continuant ainsi de suite.

Les cérémonies et les rites, la préparation des offrandes, les exorcismes, les séances de guérison, doivent se réaliser tous les mardis et les vendredis. Tout comme les phénomènes humains, les phénomèmes de la nature suivent ce cycle perpétuel qui va de la vie à la mort, de la mort à la vie ainsi de suite.

WANU PURA donc est la manifestation de l’énergie toute puissante.

WANU             PURA             WANU             PURA
(mort) >>>>      (vie) >>>>          (mort) >>>>       (vie) >>>>
cadavre           germe             cadavre           germe

La respiration a une place déterminante dans la conception du monde Quechua : l’univers respire, les hommes respirent, les animaux respirent et les plantes respirent.

 

Le tout compose un ensemble harmonieux de dons et de réceptions d’énergie, qui est la manifestation totale de l’énergie unique.


par Blandine SALVAIRE publié dans : LES AMERINDIENS
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Lundi 14 avril 2008



Ce nouvel être MOI, voilà qu'il fallait bien s'en occupper : ni tout à fait la même, ni tout à fait  une autre.

Physiquement, j'avais atteint ma taille d'adulte depuis longtemps. Mes facultés mentales étaient aussi celles d'une adulte.
                           
                Seul mon esprit était neuf car l'ancien se mourrait, 
                se mourrait chaque jour un peu plus 
                    et renaissait... à chaque instant.

Cette statue de l' Île de Pâques me représentait au mieux. Les yeux levés vers le ciel, assise sur la Terre.
Pâques : symbole de résurrection et de transformation.

La mort d'une ancienne Blandine pour un nouvel être était programmée.

Elle était écrite dans les étoiles comme celle de milliers d' êtres humains. Et le ciel se parait de toutes ces âmes qui venaient éclore dans la nuit et le silence cosmique.

C'était pour moi et pour d'autres que javais décidé d'écrire sur ce blog. Pour tous ceux qui un jour meurent à eux-mêmes et sentent en eux la violence de la transformation intérieure.

Un accouchement à SOI qui ne se fait pas sans douleur. J'écrivais enfin pour tous ceux et celles qui désiraient vivre une autre Vie, une nouvelle Vie, plus pleine, plus consciente et plus forte parée d' un envie de construire pour Soi et pour les Autres..

Ce blog était un hymne à la Vie même si on y cotoyait Ombre et Mort. C'était la Vie qu'on aimait, qu'on louait et qu'on remerciait.

Ce blog était un hymne au courage et au désir d'être soi et de naître, encore...

au courage et au désir de se libérer de la pensée toute faite, prête à consommer,

de se libérer de toute forme de penser qui élimine l'autre, le tue et l'assassine en toute bonne conscience et confort.

Ce blog était un hymne à l'Amour.

par Blandine SALVAIRE publié dans : L'AUTEURE
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Lundi 7 avril 2008

                        
" La biche brame au clair de lune
Et pleure à se fendre les yeux :

Son petit faon délicieux
A disparu dans la nuit brune.

Pour raconter son infortune
A la forêt de ses aïeux,
La biche brame au clair de lune
Et pleure à se fendre les yeux.

Mais aucune réponse, aucune,
A ses longs appels anxieux !
Et, le cou tendu vers les cieux,
Folle d'amour et de rancune,
La biche brame au clair de lune ».


Maurice ROLLINAT, Les Refuges

                            

               chap 1 « L’ENGRAIN et KALIBANKALU »

Je m'appelle Blandine mais pour cette histoire, je serai "Aiyana", Fleur éternelle.

Mon histoire avec le pain est une histoire d’Amour.

Elle commença par ma rencontre avec V. Alors qu’il naviguait sur son esquif à la découverte de nouvelles terres, il jeta l’ancre sur mon île. Après un bref séjour, il m’embarqua avec lui, emportant d’un seul coup mon fils, mon petit baluchon et mes doutes. Il m’offrit refuge et protection dans son royaume de Verdakhâ car c’était un Seigneur et il possédait un vaste manoir.
Il aimait chanter ; je chantais aussi, il aimait danser et m’entraîna dans la cité de Gennetines pour le grand rendez-vous estival des danseurs de folk.

Là, je découvris un nouveau monde avec des gens simples, natures, gentils. J'en avais rêvé sur mon île, sans penser que cette contrée existait vraiment.
De ce monde j’avais eu soif et voilà que j'étais apaisée.
L'envie me vint de reprendre mon bâton de pèlerine pour trouver le « Chemin du Cœur ».
Le Chemin du Cœur devait me mener au Saint-Graal que je cherchais depuis mon enfance.
Je l’avais quitté lorsque mon cœur s’était fermé il y avait bien longtemps de cela, comme une fleur se ferme quand disparaît le soleil.

Le séjour parmi les danseurs de folk marqua mon retour définitif à la civilisation humaine. Je la différencie de celle des mutants occidentaux ; ceux que j’avais dû fuir autrefois pour me réfugier avec mon fils sur l’île secrète de Kalibankalu.
Ne la cherchez par sur la carte : vous ne la trouverez pas. Je l’ai emportée avec moi et m’y retrouve régulièrement lorsque les bruits du Grand Monde m’assourdissent.

Lors de mon séjour chez les folkeux, je fis connaissance d’un boulanger, sa boulangère et leur petite mignonne. Ils m’’apprirent qu’il existait un autre monde appelé «BIO-Monde ». Dans ce monde là , on mangeait différemment, on avait d’autres idées sur la façon de vivre sur la Terre et on s’intéressait particulièrement à Dame Nature et aux Autres Humains.

J’étais enchantée : tout cela me convenait parfaitement et ressemblait un peu au Monde entrevu sur l’île de Kalibankalu. Je dis bien un peu, car je compris plus tard que le monde dont j’avais rêvé était en devenir même s’il existait déjà dans le cœur de beaucoup d’humains.

Je décidais le Seigneur V à ne plus consommer que le pain bio du Boulanger Maistre D car je sentais confusément que ce pain possédait un clé magique dont j’avais besoin pour passer une étape du Chemin du Cœur.

Après quelques temps de consommation assidue, nous fûmes sollicités par le boulanger Maistre D, pour vendre son pain en le marché bio de Jassans, puis celui de Villefranche, lorsque besoin était pour lui de vaquer à d’autres occupations.

Nous fûmes ravis et honorés de jouer au marchand et à la marchande, nos âmes d’enfants n’ayant point tout à fait disparu. Nous vendions et nous vendions bien prenant grand plaisir à fournir au chaland affamé le bon pain. Pain d’engrain, d’épeautre, pain blanc et de seigle, pain aux céréales ; variétés et prix nous devenaient chaque fois plus familiers.
L’odeur du pain chaud, ses couleurs dans les ocres dorés, la poussière blanche du fournil et les sacs de pain farineux gravaient dans mes cellules leur empreinte vivante.

Maistre Di travaillait avec un autre boulanger nommé Maistre Lu. Je fus quémandée par celui-ci pour faire sa tournée de livraison en la Capitale des Gaulles le vendredi matin. Je devais me lever aux aurores pour porter le bon pain comme un message dans différents points de vente de la région lyonnaise.

C’est ainsi que le pain devint petit à petit essentiel dans ma vie : « donnez-nous notre pain quotidien »… Sa valeur nutritionnelle et symbolique me touchaient et le pain s’inscrivait définitivement sur mon « Chemin du Cœur »

Je commençais à me passionner pour ce pain et son lien avec les humains. Aussi loin que remontait ma mémoire, je le retrouvais comme la base de l’alimentation des humains. Je partis à la recherche de sa vie, sa fonction, son rôle dans le temps et dans les différentes cultures. Je commençais tout simplement à me demander ce que mangeaient les humains. Par humains, j’englobe les humains et également les mutants qui pourraient redevenir des humains dans le sens noble du terme s’ils acceptaient d’effectuer le travail d’humilité et de renaissance qui leur est demandé.

Je me mis donc en quête et je découvris que les humains n’étaient pas tous concernés de la même manière par le pain. En effet, une grande partie d’entre eux consommaient d’autres céréales : du riz, du maïs et du seigle, du manioc pour ne citer que les principales. Je découvris même un peuple, les Massaïs qui eux, ne mangeaient pas du tout de céréales, préférant boire le sang et le lait de leurs vaches et mâcher des herbes curatives. J’étais perplexe mais mon amour pour le pain ne décrut pas : au contraire j’y reconnu un pilier de mon identité ainsi que celles de mes semblables : les occidentaux.

Parallèlement, je découvris dans mon arbre généalogique la présence d’une amérindienne que je nommerai Caribou Des Mers car elle fit le voyage jusqu’en Italie pour suivre son mari, un de mes aïeux marin et commerçant en épices et en herbes.
Comme j’étais en train d’ajouter à ma panoplie de vente sur le marché, les herbes curatives, j’y vis une injonction du destin : mon aïeule courageuse me demandait de renouer avec elle par ce biais : tout prenait corps et sens.

Le pain et les herbes prenaient une vraie place dans ma vie. Moi, l’artiste-yogi me sentant coupée de l’amère mère-patrie ; je renouais avec mes racines grâce au froment et aux plantes médicinales.
Mes pieds et mes pensées s’enracinaient dans le sol et dans la vie.
Un futur semblait se dessiner pour moi puisque je me créais, grâce au présent qui devenait un cadeau, un passé et des racines.

L’Amour du Pain et des Plantes m’ouvrait le Chemin du Cœur. Une mutation se faisait en moi, je me débridais et me déridais en m’hybridant. L’horizon se dégageait : la naissance d’un nouvel être s’annonçait : MOI.

 

par Blandine SALVAIRE publié dans : L'AUTEURE
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Mercredi 26 mars 2008

                                                       


Je voudrais vous parler maintenant de Don Marcelino.
 

Qui est Don Marcelino ?

î Don Marcelino est un médecin traditionnel amérindien, originaire de la région de Nazca au Pérou.  Il est l'héritier, à travers ses ancêtres, de cette civilisation et de cette tradition.

Son message :  
" Catastrophes écologiques et drames humains ont la même cause:
l'homme s'est éloigné du coeur de la nature, qui est aussi son propre coeur."

par Blandine SALVAIRE publié dans : LES AMERINDIENS
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Mardi 25 mars 2008

                                                          
                                                          Creation de l'homme     
                    
Peut-on vivre sans croire ? Croire à rien, rien du tout ?
 
Je pense que si l'on ne croit vraiment en rien on est très malheureux. Et que cela n'est guère possible car nous croyons tous en quelques petites pensées.

Notre difficulté est le choix. Notre esprit peut aller voir dans toutes les cultures, dans tous les modes de pensées. On est tentés d'échapper à notre propre culture qui nous déçoit un jour ou l'autre et "d'aller voir aileurs".

Ces voyages dans les autres contrées sont formateurs mais, s'ils nous construisent aussi peuvent -ils un jour nous offrir la maison spirituelle dont nous avons besoin.

Je constate que tous les grands guides, le dalaï lama, don Marcelino et d'autres conseillent de ne pas se détourner des origines. Nos cellules recellent la mémoire de nos ancêtres. Et les croyances de nos ancêtres sont aussi les nôtres.

Finalement le plus sage est de retourner à nos racines et d'interroger "nos" ancêtres.

Pour ceux qui sont des sang mêlés, faire la synthèse. Pour les autres, suivre le chemin. Et toujours s'interesser aux autres, rester ouverts, donner l'accueil.

Une autre sagesse est comme le dit Don Marcelino : AIMER SON CORPS, EPERDUEMENT.

par Blandine SALVAIRE publié dans : SAGESSE
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Mardi 25 mars 2008



PRECEPTES DRUIDIQUES DE VIE

 

(Extraits des Kelennadurezh du Druide Vissurix 3778 / 3821)

1. Se connaître est bien, se maîtriser est mieux.

 

2. C'est par l'exercice que tu acquerras la puissance de la volonté, par l'exercice que tu la garderas.

 

3. Ne laisse pas la crainte ni le doute te paralyser, ils limitent et détruisent tout.

4. Ce qu'il convient de faire, décide-le ;

ce que tu as décidé, entreprends-le ;

ce que tu as entrepris, achève-le.

5. Si rude et si obscure que soit la tâche quotidienne,

accomplis-la dans la joie.

6. Ne ralentis pas ton ascension par un lest inutile,

composé d'orgueil et de suffisance.

7. Sache vaincre toute fatigue de ton corps,

tout faux pas de ton esprit, toute défaillance de ton âme.

 

8. Si tu ne peux modifier les hommes et les évènements

à l'image de tes désirs, que du moins ce ne soit pas  eux qui te modifient.

 

9. Mets ton point d'honneur à n'avoir de serviteur que toi-même.

10. N'érige pas autrui en juge de tes actions.

 

11. En quelque circonstance que tu te trouves, demeure comme une île au milieu des vagues, comme une montagne au milieu des nuages.

12. Garde ton sang-froid dans tout danger.

13. Ne te force jamais : prends patience,

garde la joie et le sourire, vise à l'harmonie.

14. Apprends de l'étranger ce qui peut t'être utile,

mais ne cherche pas à l'imiter.

15. Utilise analogies et symboles, ils te permettront de penser et de comprendre là où finit  ta raison,  où il te manque les mots pour exprimer ta pensée.

 

16. Apprends que toute pensée est stérile, si elle n'est pas rendue vivante par l'émotion ou le sentiment,  elle est alors  semblable à une coque vide.

17. Pense en image, précise tes pensées, résume le tout par un symbole  qui deviendra pentacle.

18. Grâce à ces Conseils tu garderas la loi, et tu t'élèveras au dessus de toi-même.




par Blandine SALVAIRE publié dans : SAGESSE
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Dimanche 23 mars 2008

LES INDIENS D'AMERIQUE DU NORD

 


Pourquoi vouloir parler des Amérindiens ? Il y a deux raisons à cela.
La première est personnelle.
"J'aurais une ancêtre amérindienne".

Un lointain grand-père italien serait parti aux Etat-Unis d'Amérique et aurait ramené une épouse de là-bas.

Légende familiale ou réalité ? Je ne saurais le dire mais une certitude s'impose : il y a des visages fortement typés dans ma famille : ne serait-ce que ma mère, un de mes frères, ma grand-mère, mon oncle et d'autres encore...

J'ai voulu rencontrer don Marcelino, médecin amérindien de passage à Lyon. Je me suis sentie "en famille" avec cette homme. Devant moi, le visage d'un de mes oncles : alors j'ai compris qu'il ne faut pas toujours lutter. Il est d'autres raisons, d'autres évidences même si mon esprit occidental se débat encore, par habitude.

La seconde raison est la relation particulière des Indiens avec la nature. Notre comportement occidental actuel, notre inconscience et notre manque de respect ont détruit une partie de la faune, de la flore. Des espèces ont disparu, la terre, l'air et la mer sont pollués. Les Indiens ont quelque chose à m'apprendre, à nous apprendre afin que nous retrouvions cette intimité perdue avec notre mère la terre.

D'autre part, l'histoire des Indiens nous révèle une partie de la nôtre, peu glorieuse: celle des Conquistadors et des Conquêtes, celle de l'or européen, une des causes de notre richesse. Elle nous renvoie à notre relation avec le "POUVOIR". Que ce soit le pouvoir sur les corps, les esprits et les biens d'autrui. Elle nous parle de notre orgueil et de notre arrogance.

Et enfin mon sens aigü de la justice et de la liberté me donnent envie de rétablir l'honneur de tous les peuples incompris et discriminés, de tous les pacifiques, les doux, les tendres, les aimants quels que soient leur nom.

Je laisse la parole à Daniel Desruelles - son site : Les amérindiens que vous pouvez consulter

http://www.amerindiens.be.tf


                                                    ORIGINE DES INDIENS.

D'où viennent-ils, ces Indiens ? Leur histoire aurait commencé quelques 40.000 ans avant l'arrivée de Christophe Colomb.

 

C'est à cette époque que venant d'Asie, ils se seraient installés en Amérique. Un pont de glace relie alors la Sibérie à l'Alaska. Tout en poursuivant des troupeaux de mammouths, des groupes de chasseurs nomades sont passés sans le savoir de l'Asie en Amérique. Au fil des millénaires, les Indiens s'installent partout du Nord au Sud.

Une deuxième vague venant de Sibérie occupent les déserts glacés de l'Arctique, il y a 3000 ans. Ce sont  les Inuits.

Les peuples indiens s'adaptent aux milieux naturels les plus difficiles. Des grandes plaines de l'Ouest en passant par l'immense forêt amazonienne jusqu'à la terre de feu, ils créent des civilisations extrêmement différentes.

Avant l'arrivée des Blancs, on estime que 7 à 8 millions d'indiens occupaient l'Amérique du Nord. Tous les vestiges archéologiques retrouvés ici et là, dans les vestiges, attestent de l'ancienneté de l'occupation du continent. Ici comme sur d'autres continents, on retrouve les mêmes signes de l'évolution de l'homme comme par exemple le façonnage de récipients , les peintures rupestres représentant les scènes de la vie quotidienne, l'expression par signes chez les peuples qui n' écrivaient pas ou bien encore les outils primitifs, mis à la disposition par la nature ( pierre, os , bois taillés).         
Et puis, au fil du temps les techniques ont évolué comme nous le montre dans certaines régions les habitats collectifs très poussés à plusieurs étapes.

Les premiers Américains du Nord, les Indiens étaient et restent encore aujourd'hui des chasseurs comme les Cree du Canada. Autrefois, le caribou, l'élan, l'ours, le castor et aussi bien sûr le bison étaient chassés pour leur chair et leur peau. La pêche aussi fait vivre des populations entières, sur la côte Nord- Ouest où le saumon est abondant.

Et puis bien sûr, là où le  climat le permet : l'agriculture.
Le maïs d'abord : des clairières du bord des grands lacs aux plaines sèches de l'Arizona .

Aucun peuple ne néglige pourtant la collecte des racines, des baies sauvages ou des plantes médicinales.

par Blandine SALVAIRE publié dans : LES AMERINDIENS
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Vendredi 14 mars 2008

LIBRES, LIBRES ?
  

chevaux dans la mer

 

Peinture de Guy Thiant. http://www.guy-thiant-fineart.net/index.php
merci Guy de m'avoir permis d'illustrer mon état intérieur par ce magnifique tableau.

"Libres et heureux, les chevaux frappent légèrement l'écume de leurs sabots. Quand je les regarde je me sens comme eux : libre et fougueuse.
La liberté est un mot qui séduit. Nous aimons tous la LIBERTE. 
Au point qu'elle apparait même dans notre devise nationale".

 

                                                                                      LIBRES ?

Mais libres, le sommes-nous ? Je ne trouve pas que le monde soit libre.
Je ne trouve pas que les personnes qui m'entourent soient libres. Ni moi non plus d'ailleurs et pire encore je pense que nous le sommes de moins en moins. 

Les animaux sont, je crois plus libres que nous parce qu'ils n'ont pas renoncé à ce qu'ils sont. Ils sont peut-être limités mais ils restent dans leur essence des chevaux, des chiens, des chats, des lions...

Libres de penser ? Libres dans nos pensées et plus encore libres dans nos consciences ? 

Alors pourquoi cette société dans laquelle nous vivons ? 
Reflète-t-elle des individus libres ? NON.

La liberté, ça se travaille et ça passe par la conscience de qui nous sommes, de ce que nous voulons et de nos choix. 

Et oui, ce matin je me réveille un peu en colère. A moins que je ne sois en colère de naissance. Qu'importe. Cette colère, j'en ai besoin pour rester moi. Pour ressentir de la compassion pour les autres êtres humains.

Sur ces paroles, je vous quitte et vais vaquer.

Blandine 


 

par Blandine SALVAIRE publié dans : JOURNAL DE VOYAGE INTERIEUR
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Vendredi 14 mars 2008
Je vous les recommande :

http://herbier-de-danielle.blogspot.com :

http://biopsychoinfo.free-bb.com :  avec Tris
" Ce forum est un lieu d'échanges sur les maladies à partir du décodage biologique et psychique.
Il n'a pas pour vocation de se soustraire à toute consultation médicale, ni aucune autre thérapie.
Son principe repose sur la proposition de pistes de travail pour une réflexion personnelle et autonome".


http://www.guy-thiant-fineart.net/index.php
Vous aimez les peintures vigoureuses et  fortes ?
Peintures de Guy Thiant. 

www.donmarcelino.fr
 " Catastrophes écologiques et drames humains ont la même cause:
l'homme s'est éloigné du coeur de la nature, qui est aussi son propre coeur."

Qui est Don Marcelino ?

Don Marcelino est un médecin traditionnel amérindien, originaire de la région de Nazca au Pérou.  Il est l'héritier, à travers ses ancêtres, de cette civilisation et de cette tradition.

 
par Blandine SALVAIRE publié dans : LIENS AMIS
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